Le coronavirus a frappé 5 millions de personnes

Ce sont désormais 5 millions de personnes dans le monde qui ont officiellement été diagnostiquées positives au COVID-19. Parmi elles, 325 000 ont perdu la vie.

Les chiffres officiels commencent à donner le vertige. Au total, 5 millions de personnes ont été testés positives au coronavirus depuis le début de l’épidémie. Ce chiffre déjà énorme n’est sans doute rien à côté de la réalité. Car sont surtout testées les personnes se présentant à l’hôpital avec des symptômes lourds, soit en moyenne 10% des personnes touchées.. Nombre de personnes asymptomatiques ou ayant des symptômes légers n’ont pas été testées. Ainsi, on peut plutôt estimer que ce sont environ 50 millions de personnes qui ont été infectées par le COVID-19.

Le taux de mortalité en baisse régulière

En tout cas, en se basant sur les chiffres officiels, avec 325 000 décès, le taux de mortalité atteint désormais 6,5%. Il était à 7% fin avril. Une baisse toute relative essentiellement liée au fait que les pays testent de plus en plus, donc de nombreux patients sans risque se rajoutent dans les chiffres. C’est notamment le cas aux États-Unis, qui compte de loin la plus grande communauté de patients et de victimes, avec 1,5 millions de malades et plus de 90 000 morts. Le géant américain, à l’image de son président, paye le yo-yo de sa politique sanitaire, entre libertés et restrictions.

Autre géant en danger, le Brésil est désormais dans l’œil du cyclone. Plus de 16 000 cas positifs rien que pour la journée du 19 mai, la plus forte progression mondiale quotidienne. Et le nombre de décès quotidien a également dépassé la barre du millier. Comme leur voisin d’Amérique du Nord, le Brésil paye une politique laxiste de la part de son président Jair Bolsonaro.

A l’opposé, la Russie, qui a su prendre les mesures nécessaires très tôt en suivant l’exemple de l’Allemagne, multiplie les tests et compte 300 000 cas positifs, le deuxième plus gros total mondial. Mais dans le même temps, le pays n’a subi que 2 837 victimes, soit une mortalité de 0,9%, la plus faible d’Europe avec son voisin biélorusse (0,5%).

La vieille Europe sort du déconfinement

Dans les pays les plus touchés aux mois de mars et avril, le ralentissement de la progression du coronavirus se confirme. Même au Royaume-Uni, durement touché avec plus de 35 000 décès, la décroissance s’opère, mais moins vite qu’ailleurs. L’Italie, l’Espagne, l’Allemagne et la France comptent désormais moins de 1 000 nouveaux cas positifs par jour. Un peu partout, ces chiffres encourageants ont permis de libérer peu à peu les habitants de leur confinement. La vie reprend peu à peu son cours, avec de nouvelles contraintes de distanciation.

De nouveaux pays en danger

Ailleurs, le coronavirus continue à gagner de nouveaux territoires. L’Inde et le Pérou dépassent tout juste les 100 000 cas de coronavirus, avec des progressions quotidiennes à 4 chiffres. Le Chili, l’Arabie Saoudite, l’Iran et le Mexique comptent plus de 2 000 nouveaux cas quotidiens. Chez ce dernier, la situation est loin d’être maîtrisée, avec une mortalité dépassant les 10%. Plus inquiétant encore, la situation au Bangladesh, l’un des pays les plus pauvres au monde, où l’épidémie semble être en pleine expansion.

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